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  • : Pour en finir avec le totalitarisme des idées "décomplexées" qui sont le fondement de l'individu de droite. Elles se résument en un seul mot, la HAINE.

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Livres

Mardi 20 janvier 2009
« Nul ne devrait jamais travailler. Le travail est la source de toute misère, ou presque, dans ce monde. Tous les maux qui se peuvent nommer proviennent de ce que l'on travaille – ou de ce que l'on vit dans un monde voué au travail. Si nous voulons cesser de souffrir, il nous faut arrêter de travailler.

Cela ne signifie nullement que nous devrions arrêter de nous activer. Cela implique surtout d'avoir à créer un nouveau mode de vie fondé sur le jeu ; en d'autres mots, une révolution ludqiue. »

Petit livre vite lu et fort distrayant. Je l'ai trouvé fort drôle. Bob Blake nous livre un pamphlet contre le travail, trés frais, même enjoué pourrait-on dire. Bob Black s'essayait (livre publié il y a dix ans) à une critique qui a été totalement anéantie par la pensée standardisée de notre époque.

Est-il légitime de travailler ? C'est un thème qui a pourtant été largement abordé dans les romans de SF dans son age d'or. Les sociétés automatisées devaient permettre à l'homme de s'affranchir du travail. La SF refletant les idées de son temps, il n'est pas idiot de penser que l'idéal d'une partie de la société était de supprimer le travail.

"Le travail institue donc l'homicide comme mode de vie
"

De même, la publicité, plus terre à terre tape aussi sur l'idée du travail merveilleux. De nombreux produits mettent en avant l'avantage de ne pas faire d'effort. La lessive sans frotter, la peinture à une couche, la cuisine en 3 minutes sans rien faire. Tout ce qui est travail ménager est à abolie dans ce monde publicitaire. Regardez le télé-achat. La moindre tache ménagère devient un jeu et non plus un travail. Il est plaisant de passer le nettoie-vapeur, l'aspirateur sans sac.

Alors, non, le travail n'est pas cette valeur absolue qu'on ne peut contester. Et Bob Black renverse la statue de belle manière. Il est jouissif de lire ces phrases impertinentes qui massacre le mythe.

"Le travail est un meurte de masse, un génocide"

Derrière le coté ludique, ce livre n'est pas exempt de défauts. Cette critique sur Geocities en montre les limites. La nature humaine est-elle vraiment adaptée à l'abolition du travail au fond ? Ceci est moins sur. Néanmoins, ce livre reste une critique sociale du travail trés bien ficelée. Il donne des clefs qui permettent de combattre le travail avilissant et de faire tomber des barrières idéologiques permettant l'exploitation de l'homme par l'homme.

En voici quelques exemples :

Sur la discipline

La déchéance que connaît au boulot l'écrasante majorité des travailleurs naît d'une variété infinie d'humiliations, qu'on peut désigner globalement du nom de "discipline". Des gens comme Foucault ont analysé de manière complexe ce phénomène, alors qu'il est fort simple.

La discipline est constituée de la totalité des contrôles coercitifs qui s'exercent sur le lieu de travail: surveillance, exécution machinale des tâches, rythmes de travail imposés, quotas de production, pointeuses, etc. La discipline est ce que le magasin, l'usine et le bureau ont en commun avec la prison, l'école et l'hôpital psychiatrique.

Une telle horreur n'a pas d'exemple dans l'histoire préindustrielle. Elle dépasse les capacités de nuisance dont jouissaient des tyrans tels que Néron, Gengis Khan ou Ivan le Terrible. Aussi néfastes et malveillants qu'ils fussent, ces oppresseurs ne disposaient pas des moyens raffinés de domination dont profite le despotisme actuel. La discipline est par excellence le mode de contrôle moderne, aussi artificiel que pernicieux. Elle est à prohiber sans complaisance dans la société humaine, dès que s'en présentera l'occasion, et dans tous ses aspects.

Sur l'esclavage volontaire

Les employés, enrégimentés toute leur vie, happés par le travail au sortir de l'école et mis entre parenthèses par leur famille à l'âge préscolaire puis à celui de l'hospice, sont accoutumés à la hiérarchie et psychologiquement réduits en esclavage. Leur aptitude à l'autonomie est si atrophiée que leur peur de la liberté est la moins irrationnelle de leurs nombreuses phobies.

L'art de l'obéissance, qu'ils pratiquent avec tant de zèle au travail, ils le transmettent dans les familles qu'ils fondent, reproduisant ainsi le système en toutes façons et propagent sous toutes ses formes le conformisme culturel, politique et moral. Dès lors qu'on a vidé, par le travail, les êtres humains de toute vitalité, ils se soumettent volontiers et en tout à la hiérarchie et aux décisions des experts. Ils ont pris le pli.

Alors ce livre ne vous conduira pas à revendiquer le non travail mais bien à travailler dans de meilleures conditions. Et surtout à ne plus accepter cette petite idée bien installée dans la ligne "managériale" qu'il faut souffrir un peu pour bien travailler (il est moderne de bouger les lignes mais si vous voulez vraiment être moderne, faites-le à la méthode du philosophe chuck Norris)


Edité par L'esprit frappeur
Par Aka
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Dimanche 28 décembre 2008
Pourquoi y a-t-il du chômage ? Parce que les salariés en veulent toujours trop... parce qu'ils recherchent la sécurité, la rente et se complaisent dans l'assistanat... parce qu'ils sont roublards, paresseux, primesautiers et méchants, etc. Voilà ce que racontent, en termes certes plus choisis, et avec force démonstrations mathématiques, les théories " scientifiques " élaborées par les économistes du travail.

L'auteur se livre ici à un véritable travail de traduction en langage littéraire des théories savantes, au terme duquel il apparaît que leur signification, " une fois défroquées de leurs oripeaux savants, frôle souvent l'abject, à un point dont on n'a généralement pas idée ". C'est justement pour en donner idée que ce livre est écrit.


Eh bien, 7ème édition pour découvrir ce livre. Comment suis-je passé au travers ? Ne faites plus cette erreur.

Ce qui donc, est de la plus haute importance, c'est de s'attaquer à la stratégie de l'ennemi.
Sun Tsu  - L'art de la guerre

Attaquez-vous au plan dès leurs principes. Le suprême raffinement dans l'art de la guerre c'est de s'attaquer au plan de l'ennemi.
K'ou Hsun - L'art de la guerre


Ce livre est exactement ce principe. C'est une belle lame, fine éfilée et mortelle. Vous avez vu Matrix et sa scène d'apprentissage accélérée du Kung Fu ? Ici, c'est le kung-fu anti-néo-libéral. Vous finirez en stage dix, niveau expert en 120 pages.

Alors l'apprentissage est rude. L'auteur vous plonge dans l'enfer de la pensée néo-libérale. Chacun des chapitres est structuré comme suit. Long exposé sur l'idéologie néo-libérale, justifiée, argumentée. D'où ça vient, pourquoi c'est structuré de telle façon, justification des arguments. Au début, vous en prenez plein la tête et vous commencez à vous dire que vous vous êtes fait arnaquer. C'est un brillant exposé néo-libéral. C'est presque une ode du néo-libéralisme sur des pages et des pages. Vous doutez d'une pensée critique après.

Et pourtant, c'est là que c'est encore plus brillant. Passé cet exposé long, trés long, argumenté et ma foi convaincant, voilà que le professeur le démonte en trois phrases, effondrant tout ce qu'il a mis des pages à construire, argumentation comprise. De manière logique et simple et en trois mots. Comment ce prodige. Simplement en dénonçant ce qui est passé sous silence dans l'argumentaires précédement construit et qui fait que toute la démonstration est en fait un mensonge sur des fondations d'argile. Oui, un mensonge, il n'y a pas d'autre mots.

C'est magnifique, c'est compréhensible même si certains passages sont volontairement truffées de citations qui sont la marque du néo-libéral qui veut exposer sa science que nous subissons tous. C'est là à mon avis une faiblesse du livre. Les annotations sont regroupées à la fin de l'ouvrage et pourtant elles sont essentielles à la compréhension de ces disgressions. Edition économique.

En bref, si vous voulez flinguer intellectuellement du néolibéral, lisez ce livre. Leurs idéologies y sont ridiculisées sans rage mais avec une certaine odeur de définitif. Ces analphabètes revendiqués et moutonnants qui n'ont que pour plaisir dans la vie que leur seul narcissisme seront les victimes humiliées des trois mots que vous retiendrez de ce manuel. Faites attention aux dégats et aux violences que vous allez déclencher. Un bête hargneu n'aime pas se faire acculer dans un coin.

C'est le moment d'offrir ce livre et de lancer une grande chasse aux propagandistes de ces mensonges. Vous pouvez tous les rhabiller pour l'hiver.

Les éditions Raisons d'agir

Disponible ici


PS: Lisez l'art de la guerre de Sun Tsu.
Par Aka
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Mercredi 10 décembre 2008

Un ami m'a prêté ce livre, la société de la défiance par Yann Algan et Pierre Cahuc. En me le prêtant, il m'a prévenu que ce bouquin allait m'énerver. Il était loin de la vérité.

Disons que ce livre libéral de la social-démocratie, c'est un peu lire le Mein Kampf des lâches. Mais je sors mon petit guide d'autodéfense intellectuelle et je me lance dans la corvée.

Barré en rouge de ces multiples prix, décerné par on ne sait pas qui "Prix du livre d'économie" "Élu par lire, meilleur essai 2007", je suis déjà méfiant. Je retourne, conseillé par F-O Giesbert, Ok, c'est de la merde.

Que dit-il ce truc immonde ?

La France est engagée dans un cercle vicieux dont les coûts économiques et sociaux sont considérables. Depuis plus de vingt ans, des enquêtes menées dans tous les pays développés révèlent qu'ici plus qu'ailleurs, on se méfie de ses concitoyens, des pouvoirs publics et du marché. Cette défiance allant de pair avec un incivisme plus fréquent...

Donc si ça ne va pas, c'est que vous êtes méfiants. C'est le crédo des escrocs, ayez confiance, ayez confiance.

Or la défiance et l'incivisme, loin d'être des traits culturels immuables, sont alimentés par le corporatisme et l'étatisme du modèle social français. En retour, le manque de confiance des Français entrave leurs capacités de coopération, ce qui conduit l'État à tout réglementer et à vider de son contenu le dialogue social.

Donc, si ça ne va pas, que vous êtes des voyous, c'est à cause du modèle social et du contrôle de l'état. Et voici le crédo néo-libéral. Trop d'état, trop de protection tue le bonheur. On vit si bien sans règles et dans l'insécurité  permanente. Recherchons un pays sans trop d'état et avec beaucoup de liberté et où il n'y a pas beaucoup d'assassins qui pourrait correspondre  à leur modèle, le congo en ce moment.


Attaquons le cœur du bouquin, les enquêtes. Au pluriel mais pas trop, un rapide coup d'œil sur les sources et on se rend compte, qu'il y en a trois qui tournent en boucle. World Value Survey, General social Survey et   G-Esping Andersen. Ce choix délibéré de sources tirées d'observatoires non officiels sous-entendant leur propos créent une vision unique et orientée. Ainsi, on reste entre amis néo-libéraux s'auto-congratulant. Les uns professeurs deviennent scientifiques car ils utilisent des chiffres d'instituts qui se revendiquent respectables par la grâce de la qualité de scientifiques de leurs utilisateurs.

Un petit exemple de la méthodologie de ces instituts. Ce sont des sondages avec une réponse échelonnée de 1 à 10. Déjà selon les questions, 10 et 1 s'inversent constamment. Dans une question vous etes incivique à 10 (p23), dans la suivante à 1 (p32), et bien vous l'êtes aussi. Si ce n'est pas pour embrouiller la personne qui répond, je ne sais pas ce que c'est.

Et que dire de ces données tirées de 20 portefeuilles remplis d'argent et laissés dans les capitales. On mesure le civisme au nombre de portefeuille rapporté (sic). Hautement scientifique.  Un portefeuille non visible, une journée pluvieuse, il y a tant de paramètres aléatoires. Pour moi, je pense qu'on peut autant mesurer le civisme que la vue avec ce genre d'expérience et même la sexualité. Si les anglo-saxons rapportent les portefeuilles, c'est qu'ils baissent les yeux au lieu de regarder les jupes des filles, tandis qu'un français va avoir les yeux qui trainent. C'est aussi scientifique que leurs rapports. Si, si, je vous assure. Dans le genre, une analyse des contraventions routières de diplomates permet de voir le degrés de civisme d'un pays....

Pour en finir avec ce recueil de mensonges, lisez la critique d'Eloi Laurent qui est allé bien plus loin que moi et de manière bien plus professionnelle.

Par Aka
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Vendredi 28 novembre 2008

Texte majeur de la litterature française, je serais bien en peine de vous en fournir toute l'essence. Chaque mot, chaque phrase, chaque ponctuation est un hymne au devoir de mémoire, réveille notre conscience. Le texte nécessaire dans notre période d'épuration culturelle et historique. Face au discours de Dakar de Sarkozy, ce discours du colonialisme n'est pas une réponse mais la mise à mort du système de pensée Sarkozien.


La colonisation, je le répète, déshumaniste l'homme même le plus civilisé ; (...) l'action coloniale, l'entreprise coloniale, la conquête coloniale, fondée sur le mépris de l'homme indigène et justifiée par ce mépris, tend inévitablement à modifier celui qui l'entreprend ; (...) le colonisateur, qui, pour se donner bonne conscience, s'habitue à voir dans l'autre la bête, s'entraîne à le traiter en bête, tend objectivement à se transformer lui-même en bête.


Face à un Aimé Césaire passionné et passionnant, face à un texte qui remue les trippes, qui nous fait sentir la fraternité, la honteuse propagande écrite de  guaino est remise à sa place entre le prospectus de promotion de supermarché et le tag de toilettes publiques.


La colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral (...) Au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et "interrogés", de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l'Europe, et le progrès, lent, mais sûr, de l'ensauvagement du continent.


Voici un cadeau à faireà tout nos racistes de l'UMP. Ce texte leur est dédié car il s'adresse à eux directement et il n'est pas long pour qu'ils puissent le finir. Un concentré de liberté et de fraternité. Voici un des passages qui parle d'eux.


Car enfin, il faut en prendre son parti et se dire une fois pour toutes, que la bourgeoisie est condamnée à être chaque jour plus hargneuse, plus ouvertement féroce, plus dénuée de pudeur, plus sommairement barbare; que c'est une loi implacable que toute classe décadente se voit transformée en réceptacle où affluent toutes les eaux sales de l'histoire ; que c'est une loi universelle que toute classe, avant de disparaître, doit préalablement se déshonorer complètement, omnilatéralement, et que c'est la tête enfouie sous le fumier que les sociétés moribondes poussent leur chant du cygne. (...) Les moralistes n'y peuvent rien.


La bourgeoisie, en tant que classe, est condamnée, qu'on le veuille ou non, à prendre en charge toute la barbarie de l'histoire, les tortures du Moyen-Âge comme l'inquisition, la raison d'État comme le bellicisme, le racisme comme l'esclavagisme, bref, tout ce contre quoi elle a protesté et en termes inoubliables, du temps que, classe à l'attaque, elle incarnait le progrès humain.


Les moralistes n'y peuvent rien. Il y a une loi de déshumanisation progressivee en vertu de quoi désormais, à l'ordre du jour de la bourgeoisie, il n'y a, il ne peut y avoir maintenance que la violence, la corruption et la barbarie. (...)


J'ai beaucoup parlé d'Hitler. C'est qu'il le mérite : il permet de voir gros et de saisir que la société capitaliste, à son stade actuel, est incapable de fonder un droit des gens, comme elle s'avère impuissante à fonder une morale individuelle. (...) Au bout du capitalisme, désireux de se survivre, il y a Hitler. Au bout de l'humanisme formel et du renoncement philosophique, il y a Hitler.


Au bout du capitalisme familial, il y a le nazisme familial (*)

(*) Vous ne comprenez pas le nazisme familial, il faut comprendre ce qu'est le capitalisme familial de sarkozy. Vous ne comprenez pas la notion de capitalisme familial, moi non plus. 


Le discours d'aimé Césaire expliqué dans notre actualité sur RELECTURES


Les trois couleurs de lempire
Vidéo envoyée par sweetjam

Documentaire sur l'empire colonial de la France http://www.thejam.skyblog.com

Par Aka
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Jeudi 9 octobre 2008

Rédigé dans une langue claire et accessible et illustré par Charb, cet ouvrage constitue une véritable initiation à la pensée critique, plus que jamais indispensable à quiconque veut assurer son autodéfense intellectuelle.

On y trouvera d’abord un large survol des outils fondamentaux que doit maîtriser tout penseur critique : le langage, la logique, la rhétorique, les nombres, les probabilités, la statistique etc. ; ceux-ci sont ensuite appliqués à la justification des croyances dans trois domaines cruciaux : l’expérience personnelle, la science et les médias.

 


« Si nous avions un vrai système d’éducation, on y donnerait des cours d’autodéfense intellectuelle. »

Noam CHOMSKY


Voici l'accroche d'un livre à lire si jamais vous avez du mal à appréhender le monde qui vous entoure. Ceci ne va pas vous l'expliquer, ceci n'est pas une analyse de la société mais un outil.

Ce couteau suisse de la pensée va vous permettre de faire votre propre idée des infos qu'on vous "matraque".

Mystification verbale, angle de vue subjectif, arnaque mathématique et bien d'autres explications sur ces méthodes qui visent à vous influencer vous attendent dans ce livre.

Pour vous donnez envie de le lire, écoutez la critique sur La-bas si j'y suis



Disponible sur amazon
Par Aka
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