La concentration des pouvoirs suscite de vives rivalités parmi les leaders qui veulent à tout prix rester au plus près de l'Elysée. Décryptage des conflits et des ambitions.
Aujourd'hui, les choses sont en ordre. » Au lendemain de sa dernière intervention télévisée, le 24 avril, Nicolas Sarkozy était satisfait d'avoir effectivement remis de l'ordre dans son gouvernement, sa majorité au Parlement et à l'UMP. Moins de deux mois plus tard, force est de constater qu'en de multiples endroits, les divisions, les ambitions, les inimitiés font régner le... désordre. Le chef de l'Etat n'est pas loin de le reconnaître. Il a avoué, samedi dernier, à quelques élus parisiens réunis à l'Elysée, qu'il n'aurait pas dû « écouter ceux qui (lui) ont conseillé de ne plus être président de l'UMP. (Il) regrette de l'avoir fait ! » !
Mais, si cette extrême concentration des décisions offre des avantages, elle pousse également les responsables de la droite à vouloir à tout prix être dans le cercle restreint des réunions élyséennes. Tous veulent participer aux seules séances qui comptent vraiment : celles dirigées par Nicolas Sarkozy. Comme l'explique un de ces privilégiés : « On sort de Matignon informé, mais on sort de l'Elysée mobilisé. » Toute la différence est là !
« Si je ne fais pas tout moi-même, je perds encore plus de temps à le faire après pour corriger ce qui ne marche pas », veut croire le chef de l'Etat, qui se fait communiquer les notes des secrétaires nationaux de l'UMP, supervise les nominations des nouveaux secrétaires fédéraux, et demande aux responsables de lui organiser des réunions à huis clos avec les militants. Pour autant, l'implication de Nicolas Sarkozy ne va pas - pas encore - jusqu'au règlement des conflits qui commencent à miner l'UMP et ses dirigeants.
« Il faut arrêter les conflits », supplie un proche du Président, agacé de constater que l'UMP ne profite pas des divisions qui mineront le PS au moins jusqu'à son congrès de novembre. Mais justement, novembre, c'est aussi la date du renouvellement des instances à l'UMP, une des raisons des tensions actuelles au sein du parti majoritaire. « On aura des tensions jusqu'aux régionales de 2010, estime même un conseiller de l'Elysée. C'est normal, ce sera le dernier jour des soldes : le dernier remaniement gouvernemental avant la présidentielle. »
Cela confirme tout ce que je dis. Sarkozy a fondu un plomb. Il regroupe les pouvoirs dans ses propres mains. Il fait tout, le secrétariat et le gardiennage. Il fait le café, les repas du midi. Il sort les poubelles, nettoie les carreaux, passe l'aspirateur. Il est le chef suprême de tout dans sa tète. L'UMP est déjà la dictature en interne. Et il n'imagine pas pouvoir diriger autrement.
Et les députés UMP ne sont que de la racaille à plat ventre devant lui pour les miettes. Alors, députés UMP arrétez de pleurer. Roquets sournois, je vous conchis. Traitres à la nation et à la république. Vous etes des hommes droits ? Vous n'etes pas à l'UMP !!!!! Réveillez-vous s'ils restent autre chose que de la raclure à l'UMP. Tirez-vous car la justice du peuple sera à la hauteur de vios crimes contre lui.
Comprennez vous le pourquoi ces lois liberticides maintenant ?
La vraie et seule opposition à ce dingue est la rue. Et il l'assassinera quand sa milice sera prète. Effectivement, il ne présentera qu'une fois. En 2012, il n'y aura pas d'élection
présidentielle. Le régime aura changé de nature et ne sera plus démocratique.
C'est un dingue. Un vrai dingue.
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