Présentation

  • mange-ta-soupe
  • : Pour en finir avec le totalitarisme des idées "décomplexées" qui sont le fondement de l'individu de droite. Elles se résument en un seul mot, la HAINE.

Publicité

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Dimanche 4 mai 2008
Je trouve malsain la profusion d'exposition de cliché de propagande de 39-45 en faveur de l'allemagne nazie. Surtout de la part de ce journal.

Les explications sont minimalistes, le contexte très peu développé. On oublie au final le coté propagande de ces clichés et il ne s'en dégage que de la bonne humeur. Ce n'est pas la mienne. Je n'ai pas bonne humeur. Même pas bon caractère.

Vous voulez du souvenir en voilà et encore et

On va bientôt dire qu'ils étaient sympas !!!!!! Réécriture Sarkozienne du passé pour préparer l'avenir.

par Aka publié dans : Société des minables de l'UMP communauté : Les Blogs Sarkostique
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander créer un trackback
Dimanche 4 mai 2008
Pourquoi la propriété me fait-elle gerber ?

Déjà j'ai le sentiment que ça ne sert à rien. Pire, que ça rend captif d'une volonté qui n'est pas la mienne. Je m'explique, être propriétaire, c'est déjà devenir candidat à la propriété pour toute la meilleure parie de sa vie. De 25 à 60 ans, on va consacrer toute son énergie à payer. Avec la crise actuelle, c'est 30 ans de crédit qu'on se prend dans la gueule. 30 ans minimum de captivité à la banque.

Je préfère dépenser mon argent maintenant à avoir une vie quitte à souffrir plus tard.

Alors, on me dit que c'est parce que je n'ai pas d'enfants. Mais peut-etre que j'en aurais. Et je préfère leur apprendre tout de suite qu'on ne peux pas tout avoir dans la vie mais que tant qu'il reste la liberté, on peut tout réver. Alors, je leur échangerai contre une promiscuité d'un logement social, une ouverture sur le monde.

On peut me dire aussi que je ne leur laisserai rien. Une maison n'est pas un bon investissement pour un enfant. On va les négliger pendant des années pour travailler plus (parce que le crédit, faut le payer) pour une maison qu'ils vont recevoir à ma mort. Non, ce que je préfères leur léguer, c'est ma présence à leurs cotés. C'est des bases pour qu'ils deviennent autonomes dans la vie, pour qu'ils puissent faire face à l'adversité. Une éducation ou ils ne seront pas pourris par le matérialisme à la Sarkozy.

On peut me dire qu'acheter, c'est la sécurité quand on est deux. Oui, mais combien de temps ça dure maintenant un couple ? Et que faire quand on se retrouve seul pour payer un appartement qu'on avait du mal à payer à deux. De ceux que je connais qui ont acheté, tous ont des difficultés à payer et ont peur de l'avenir, ça entraine même des problèmes dans leurs couples. Pas pour moi. Ou est la sécurité ? C'est du vent. Quand c'est payé, dans 30 ans, là on peut se croire en sécurité et encore. Seulement la société a changé et changera encore. Le couple uni à 25 ans jusqu'à la mort qui va travailler toute sa carrière dans la région  des parents dans le même travail, c'est fini. Comme quoi l'achat n'est pas en phase avec l'évolution de la société. C'est imposé par notre entourage de vieux.
C'est un vestige du passé. L'avenir, c'est de pouvoir changer d'appartement ou de maison quand on veux.

Et là, on va me dire que les loyers dans le privé sont plus cher que l'acquisition. C'est peut-etre vrai mais il faudrait vraiment voir si c'est le cas. Et je reste confiant, ces bailleurs pourris vont se faire exploser quand les vieux du papy boom vont mourrir, ça va changer la physionnomie du marché immobilier. Les prix vont chuter, c'est l'offre et la demande.

Par ailleurs, la crise qui est là va mettre des millions de couples à la rue avec des dettes. C'est ce qui arrive aux états-unis avec les subprimes. Si j'étais cynique, je dirais que dans 30 ans, une bonne part des ménages ayant tenté l'aventure du propriétariat se retrouveront dans le logement social aprés avoir engraissé les banque pendant des années de leurs maigres économies.

Alors la propriété non. Il y a de fortes pressions sociales mais non.

Et la dernière raison pour ne pas etre propriétaire, c'est lui. Vous avez confiance ? Il ne fait que vous mentir.
Et je refuse ce totalitarisme qui consiste à obliger les gens à acheter. Car c'est ça qui est dans son discours. On ne peut s'empécher de penser que ça ouvre des marchés pour le premier entrepreneur de BTP, Martin Bouygues qui est entre autre le parrain des enfants de Sarkoz y.



Je citerai l'auteur qui devient mon mentor en réponse.

Des individus se sont emparés par ruse ou par violence de la terre commune, et, s'en déclarant les possesseurs, ils ont établi par des lois qu'elle serait à jamais leur été, et que ce droit de propriété deviendrait la base de la constitution sociale, c'est-à-dire qu'il primerait et au besoin pourrait absorber tous les droits humains, même celui de vivre, s'il avait le malheur de se trouver en conflit avec le privilège du petit nombre.

Ce droit de propriété s'est étendu, par déduction logique, du sol à d'autres instruments, produits accumulés du travail, désignés par le nom générique de capitaux. Or, comme les capitaux, stériles d'eux-mêmes, ne fructifient que par la main-d'oeuvre, et que, d'un autre côté, ils sont nécessairement la matière première ouvrée par les forces sociales, la majorité, exclue de leur possession, se trouve condamnée aux travaux forcés, au profit de la minorité possédante. Les instruments ni les fruits du travail n'appartiennent pas aux travailleurs, mais aux oisifs. Les branches gourmandes absorbent la sève de l'arbre, au détriment des rameaux fertiles. Les frelons dévorent le miel créé par les abeilles.

Tel est notre ordre social, fondé par la conquête, qui a divisé les populations en vainqueurs et en vaincus. La conséquence logique d'une telle organisation, c'est l'esclavage. Il ne s'est pas fait attendre. En effet, le sol ne tirant sa valeur que de la culture, les privilégies ont conclu, du droit de posséder le sol, celui de posséder aussi le bétail humain qui le féconde. Ils l'ont considéré d'abord comme le complément de leur domaine, puis, en dernière analyse, comme une propriété personnelle, indépendante du sol.

Cependant le principe d'égalité, gravé au fond du coeur, et qui conspire, avec les siècles, à détruire, sous toutes ses formes, l'exploitation de l'homme par l'homme, porta le premier coup au droit sacrilège de propriété, en brisant l'esclavage domestique

Auguste Blanqui

Et au final, c'est ça.

par Aka publié dans : Le Sarkozisme pour les nuls communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander créer un trackback
Dimanche 4 mai 2008
Dans cet article, on retrouve toute la substance de l'extrème droite UMP. Voilà ce qu'on pourrait écrire en France.
Vous allez voir que ce n'est pas si éloigné. Et si Besancenot avait été président.

Les bras chargés de tracts, Nicolas Sarkozy a du mal à cacher son excitation en pénétrant dans les locaux de l'Union Pour la Misère des Pauvres de Neuilly. Chef de l'association, cet homme est un des principaux militants d'extrème droite de la campagne en faveur de l'autonomie du département des Hauts-de-Seine, le plus riche de France, qui sera soumis à référendum demain.

La consultation est illégale, condamné par le gouvernement et les organismes internationaux. Il connaît par cœur l'argumentation légitimant ce divorce du département avec le reste du pays : «Nous sommes 300 000, nous produisons 25 % des richesses du pays, et pourtant l'État ne nous en repasse que 30 %», débite-t-il.

Pour imposer l'autonomie, son association est prête à se battre, armes à la main. Nicolas en est fier : «C'est la meilleure façon d'en finir avec la solidarité et l'impôt», conclut-il.

Cette revendication est trés nette à Neuilly, mais aussi à Puteaux, Nanterre et Courbevoie , les quatre villes de l'ouest de la région qui concentrent l'essentiel des richesses : les propriétés des riches bourgeois, les sièges sociaux des grandes compagnies du cac 40 et les plateformes boursières. Pendant longtemps, la revendication était le slogan d'une poignée de politiques locaux, d'autant plus intéressés qu'ils sont aussi les principaux dirigeant des sociétés du département. Mais elle s'est étendue depuis l'élection d'Olivier Besancenot, en 2007.

Maladroit sur le plan politique

Pragmatique sur le terrain économique il a réussi à imposer aux compagnies d'hydrocarbures une augmentation des impôts. Soucieux de s'attaquer aux grands propriétaires locaux, qui refusent notamment d'entendre parler de justice sociale, Olivier Besancenot , issu du milieu ouvrier, a balayé dès la deuxième année de son mandat toute velléité d'autonomie. «C'est une incompréhension totale de ce qui se passe dans la classe des travailleurs du pays : tout le monde, riche ou pauvre, veut moins d'égalité et de fraternité», se désole Ségolène Royal. Conséquence, Olivier Besancenot a réussi à redorer le blason des barons locaux.

D'autant que le projet du président, une France plus juste et plus solidaire, a perdu en légitimité aux yeux de la population. Devant le blocage des députés UMP et pressé par les mouvements sociaux liés aux attaques du capital sur les produits de première necessité, Besancenot a opté pour le passage en force en votant en l'absence de députés d'opposition la fin de la TVA pour les denrées alimentaires mais ça n'a pas suffit à enrayer la hausse  des prix sciemment entrenue par les grands distributeurs de l'agro-alimentaire.

«Société égalitaire»

C'est un paradoxe : Besancenot a été élu avec une large majorité, tout comme son parti, la LCR. Mais ce dernier, miné par les leaders issus du monde capitaliste, ne peut faire qu'une politique de postures radicales pour tenir tête à l'opposition. «Cette politique d'affrontement a renforcé le sentiment dans les classes moyennes urbaines que le gouvernement ne se préoccupait que des pauvres», souligne François Khan dans Marianne. Alors que dans les campagnes les plus pauvres ont bénéficié d'allocations du gouvernement, le quotidien des classes moyennes dans les villes s'est dégradé avec le surgissement de l'inflation capitaliste sur les produits alimentaires et les loyers.

Il en est de même sur le plan symbolique : les travailleurs des villes rêvent surtout de consommation et d'écrans plats, mais la réforme prévoit d'abord de partager les richesses et  renbre ce pays plus juste. Des politiques louables qui ont pour objectif d'en finir avec l'exclusion des pauvres, majoritaires dans le pays, mais caricaturés par les médias privés, contrôlés par les grands groupes de Neuilly. «Notre véritable chef de campagne s'appelle Olivier Besancenot, plus il tente de faire passer ses projets, plus il rêve de société juste, plus nous le dénigrons et nous gagnons de points», jubile François Fillon et Xavier Bertrand , les principaux auteurs du traité d'autonomie de s Hauts-d-Seine. Selon les derniers sondages, près des deux tiers des habitants des Hauts-de-Seine seraient prêts à imposer leur autonomie quitte à provoquer une véritable guerre civile. Si le département en arrivait là, il serait soutenu par les marines de Georges Bush.

par Aka publié dans : Politique communauté : Les Blogs Sarkostique
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander créer un trackback

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Blog : Jeux sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus