Je suis convaincu que le modèle Sarkozien trouve ses racines dans la fange de l'histoire de France, plus que dans sa gloire. Les "gaullistes" de lUMP ????? Il n'y a plus de "gaullistes" à l'UMP, il
ne reste plus que des collabos.....
Ceux qui restent fidèles aux enseignements du grand Charles ont tous démissionné, c'est le chemin de l'honneur. Vous pensez que les idées décomplexées de l'UMP sont proches de celui qui a libéré la
france ? Que nenni, le général te les aurait tous balancé au poteau d'execution, ces descendants du petit clamart.
Je suis de gauche et pourtant je sais ce que je dois au général, le plus grand bien pour un homme, la liberté. Je suis un enfant du Gaullisme aussi. Ca me fait mal de voir les soi-disant
descendants du général frayer avec les rejetons d'occident et d'ordre nouveau. C'est de la pure trahison.
Alors quand on annonce ça, on nous dit excessifs. Il y a une grande dénégation de ce fait :
- Le sarkozisme est le pétainisme morderne.
Le pétainisme sarkozien est la mise en avant du danger intérieur face au danger extérieur. Comme ça, on fait oublier la collaboration du leader pour son bénéfice personnel avec l'ennemi extérieur.
Il fait ça pour nous sauver, nous le peuple et il ne peut qu'avoir raison, c'est notre dernière chance. Tu parles !!!!!! Mensonges.
Au temps du maréchal, la crise était le nazisme. Les circonstances étaient la défaite. Pour faire oublier la menace nazie, on a donc utilisé les juifs comme boucs émissaires de la défaite.
Les gens ont d'autant mieux marchés que la mort s'avancait vers eux.
Maintenant, c'est plus caché. La nouvelle menace, le capitalisme (je ne dis pas sauvage, car le capitalisme est toujours sauvage et financier. Le capitalisme d'entrepreneurs est un mensonge
sarkozine de plus, ça n'existes pas), les circonstances, la crise financière. Mais on a nos nouveaux juifs, les
sans-papiers, coupables désignés. Et Sarkozy se pose en sauveur en les chassant comme des bètes. Alors qu'en réalité,
c'est sa politique ultra-libérale qui donne les clefs de la france au capitalisme. Et ce n'est que le début. Il a tout appris de Berlusconi qui est se vante, alors que le maire de rome est salué
par le bras tendu des néo-nazis, d'avoir appliqué la méthode sarkozy.
On rigole jaune. C'est tellement évident. Alors pourquoi, on nie ça farouchement. Il faut se rapporter à l'expérience de Stanley Milgram. Vous ne savez pas ce que c'est ? Regarder
ici.
En bref, on peut retenir de votre relation à sarkozy est une marche acquise de l'obéissance. Pourquoi, parce que vous l'avez assimilé à l'autorité légitime de la république. Vos valeurs
démocratiques ne vous permettent pas de contester le suffrage électoral. Ce qui fait qu'il est votre chef et que vous l'avez accepté. Même si vous n'avez pas voté pour lui.
Comme le dit Milgram, "Le sujet perçoit l'expérimentateur comme
ayant une autorité légitime au regard de sa position socioprofessionnelle, des études qu'il est censé avoir faites... Refuser d'obéir, serait un manquement grave aux règles de la société, une
transgression morale. Il éprouve une forte angoisse à l'idée de rompre ouvertement avec l'autorité.
La perspective de cette rébellion et du bouleversement d'une situation
sociale bien définie qui s'en suivra automatiquement constitue une épreuve que beaucoup d'individus sont incapables d'affronter."
L'espérience est d'autant plus marqué que dans notre cas, qu'elle se fait avec un intermédiaire déculpabilisant. Le gouvernement joue ce role. Il appuit sur le bouton expulsions sauvages à
notre place.C'est pour vous
mener à "l'abandon de toute responsabilité personnelle en se laissant instrumentaliser par le
représentant de l'autorité."
On vous aide également, et la tournée du ministre de la haine Hortefeux est faite pour ça, à
justifier
psychologiquement l'acte cruel en dévalorisant la victime. Beaucoup de sujets trouvaient nécessaire de déprécier la victime "qui s'était
elle-même attiré son châtiment par ses déficiences intellectuelles et morales"
Tout ça au final conduit à l'obeissance. C'est pour celà que mai 2008 n'aura pas lieu. Petits rats de laboratoire.
Les réactions d'une majorité de gens quand je parles de retour du pétainisme m'incite à penser qu'il faudra encore beaucoup de temps avant que germes vraiment une révolte à l'autorité. Sarkosy joue
sur du velours avec "L'identification de l'autorité à la norme."
Vous n'en n'ètes qu'au soulagement de vos tensions par:
"- Le refus d'obéissance.
Mais peu d'individus en sont capables car il choisissent des moyens moins radicaux et plus faciles pour réduire leur tension.
- La dérobade est le plus primitif de ces
mécanismes.
C'est le plus répandu car le plus facile. Le sujet tente de se dissimuler les conséquences de ses actes.
- Le refus de l'évidence.
Proche de la dérobade, ce mécanisme a pour but de prêter une fin plus heureuse aux évènements. C'est une
force de persuasion aussi bien pratiquée par les bourreaux que par les victimes."
Allez, je vais vous aider un peu. Moi j'en suis là.
"La désobéissance est le moyen ultime d'abolir la tension
Désobéir est un acte très anxiogène, il implique non seulement le refus d'exécuter un ordre, mais de sortir du rôle qui a été assigné à l'individu (ici au sujet). Ce qui crée à
une petite échelle une forme d'anomie.
Alors que le sujet obéissant rejette sur ce dernier la responsabilité de son action, le sujet rebelle accepte celle de détruire l'expérience. Il peut avoir l'impression corrosive
de s'être rendu coupable de déloyauté envers la science.
Ce processus suit de pénibles étapes :
- le doute,
- l'extériorisation du doute,
- la désapprobation,
- la menace de refus d'obéissance,
- la
désobéissance.
Ce processus est le difficile chemin que seule une minorité d'individu est capable de suivre jusqu'à son terme. S. Milgram insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une démarche négative, mais au
contraire d'un acte positif, d'une volonté délibérée d'aller à contre-courant :
"La désobéissance exige non seulement la mobilisation des ressources intérieures, mais encore leur transformation dans un domaine situé
bien au-delà des scrupules moraux et des simples objections courtoisement formulées : le domaine de l'action.
On ne peut y accéder qu'au prix d'un effort psychique considérable."
Pensez à la conclusion de Milgram, surtout quand vous irez voter.
Tout être possède une conscience qui endigue avec plus ou mois d'efficacité le flot impétueux de ses pulsions destructrices. Mais quand il s'intègre dans une structure organisationnelle, l'individu
autonome cède la place à une créature nouvelle privée des barrières dressées par la morale personnelle, libérée de toute inhibition, uniquement préoccupée des sanctions de l'autorité.
Pour le promoteur de l'expérience les résultats sont perturbants. Ils incitent à penser qu'on ne peut faire confiance à l'homme en général ou, plus spécifiquement au type de caractère produit par
la société démocratique pour mettre les citoyens à l'abri des cruautés et des crimes contre l'humanité dictés par une autorité malveillante
A une très grande majorité, les gens font ce qu'on leur demande de faire sans tenir compte de la
nature de l'acte prescrit et sans être réfrénés par leur conscience dès lors que l'ordre leur paraît émaner d'une autorité légitime.
Avec un peu d'effort, on va pouvoir revenir aux fondamentaux de notre démocratie.
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