Samedi 2 août 2008
Un projet à la con : "Tout le monde à la naissance a droit à un logement (...) Ca changerait tout"
Internet, peuple, élection et banania : "Internet est un de ces éléments imprévus (...) C'est par là que va arriver les petits canneaux d'insurrection. Mais je ne me fait aucune d'illusion, ce sera maté trés vite. (...) Aprés les élections, ce sera bien verrouillé, comme la télé, comme la vie civile"
Esprits Libres ? : "C'est un penchant naturel chez les journalistes français de carresser dans le sens du poil. (..) Ca se veut punk (...) mais c'est un maillage entre 25 personnes qui tourne en rond. Ca ne correspond plus du tout à la réalité. (...) Ce que je ne supportes pas c'est ce double traitement, le peuple on le fait parler quand on veut pour qu'il ait à dire quelquechose qu'on a prévu qu'il dise avec parcimonie, tandis qu'en face on a les vannes grandes ouvertes pour le discours UMP ou PS."
L'inéluctable pseudo-révolution : "En politique tu es dans la révolution soit dans le conformisme. Cette thématique du pouvoir d'achat, ce n'est pas pour rien. (...) Les gens, ils veulent de l'argent, ils veulent de la tune, ils veulent du système. (....) On veut du changement mais du changement de décoration.(...) Tout le monde a un désir de bourgeoisie. Non le peuple n'est pas révolutionnaire, il aspire à devenir bourgeois."
Le jour d'aprés (Suite et fin): "Là il y a quand même un vraie cézure. C'est plus qu'une victoire de 53%, c'est vraiment deux frances. Parce que les gens qui n'ont pas voté Sarkozy, je pense, ne peuvent pas dans leur extrème majorité que ce mec puisse etre président de la république. (...) La france des vieux riches et des jeunes pauvres. (...) On vide les villes des pauvres, on leur fait des centres commerciaux où ils moutonnent le week-end. En attendant, les centre-villes se vident des gens et se remplissent de riches et de boutiques de luxe surprotégées par la police (...) Maintenant, c'est chacun pour soi et Sarkozy pour tous. "
2007 : Voleurs et volés : "La dernière personne chez qui on peut s'attendre à trouver des idées révolutionnaires, c'est l'employé de bureau. (...) Il serait judicieux d'arréter de parler de capitalisme et de prolétaires mais de voleurs et de volés."
Conversation : "Cette surabondance du mouvement, ça masque le vide.Ca plait au vieux. Et puis il vient aprés Chirac. (...) Il est trés con, on le surestime. (...) C'est les états-unis, ça fait réver un peuple qui n'y a jamais été. (...) On est passé d'une france où il n'y avait pas de futur à une france qui a un avenir mais qui n'est pas bandant. "
Du salarié au poid: "En angleterre, ils ont foutu la pression sur les loyers, tout est trés cher. Tu n'as pas le choix, il faut travailler. En france, tu es miné parce que tu ne travailles pas, en angleterre, tu es miné par un boulot de merde. Ca revient au même (...) Il y a autant de salauds d'exploiteurs que de cons d'exploités. (...) A partir du moment ou tu met la main dans le toujours plus, tu seras forcement déçu."
par Aka
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Société
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Pour la démission de Sarkozy
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