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  • : Pour en finir avec le totalitarisme des idées "décomplexées" qui sont le fondement de l'individu de droite. Elles se résument en un seul mot, la HAINE.

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Dimanche 5 juillet 2009


Cette affiche en dit long sur le désert moral du maire de Paris et de Cabu. Des moralistes bobos.

Première des choses, le vélib est un OBJET. C'est inerte, c'est de la ferraille et du plastoc. Donc cet OBJET n'a pas de conscience, il ne faut donc pas y attacher une valeur sentimentale. Non, le vélib n'est pas humain, ce n'est pas mon ami, ce n'est pas mon voisin. C'est une sale machine qui ne vit pas.

Alors arrétez les deux moines de nous pendre le choux en voulant nous manipuler sur le plan émotionnel pour un OBJET. Vous participez à la déshumanisation des parisiens, vous l'organisez même. En nous rabaissant au niveau de ce tas de ferraille comme s'il était vivant comme nous, vous niez notre humanité. Ca en dit long sur la déchéance de vos idées.

Oui, c'est votre genre de raisonnement qui conduit à remplacer des caissières par des machines, des guichets par des sites internet, des commerces par des super-marchés. Ceci se traduit par une industrialisation de nos façons de vivre pour cadrer à la loi du marché, un marché qui vous paye. Vous, vous êtes inhumains, vous êtes ces machines que vous défendez contre l'humain. En supprimant les espaces de vie des citoyens pour les donner à la publicité de Décaux en paiement d'une réélection, vous nous tuez. Vous êtes les prédateurs de notre humanité..

Et ça ne vous suffit pas. Vous voulez vraiment nous étouffer. Avec ces nouvelles caméras de surveillance que vous voulez nous imposer, vous cherchez à nous formater en dehors de l'humain. Vous voulez contrôler nos façons de vivre car vous êtes devenus des machines totalitaires. A ce point que vous défendez un tas de ferraille avant l'humain.

De plus, pour revenir à ce Vélib, ce n'est pas le notre. C'est celui de Décaux et Delanoe. Et être propriété de Décaux, ça veut dire être propriété de ses annonceurs. Tout ce système de multinationales qui ne cherchent qu'à nous manipuler avec leurs publicités.

Le Vélib n'appartient pas aux parisiens, il est propriété de LVMH, Boloré, Bouygues. Le vélib appartient au grand capital immoral sarkozien, pas à ses utilisateurs. On le loue mais il ne nous appartient pas. C''est un mensonge de dire que le vélib est à nous. Il sera à nous quand il sera gratuit et que les panneaux d'affichages anti-écologique de Decaux seront virés de nos trottoirs.

Car, ça, ça nous appartient, les trottoirs. Mais vous MÔnsieur Delanoe, vous nous les volez pour en faire du commerce à votre profit. Quand vous appelez à former des milices pour protéger le bien de ces grands industriels en volant l'espace de convivialité des habitants de Paris, vous avez bu toute honte. Ne vous prétendez plus de gauche. VRP du capitalisme sarkozien, voilà ce que vous êtes.

Donc c'est facile de vouloir nous culpabiliser pour un tas de merde mais on dit non, gardez vos leçons, machine.

Et quand à vos chiffres, 16 000 vélos "vandalisés". Je dirais 16 000 vélos pourris qui tombent en pièces. Le vélib est un tombeau roulant à bas coût qui vous met en danger à chaque coup de pédale et ce n'est pas de la dégradation liée aux utilisateurs, c'est de la mauvaise qualité à la base. Pneus, chaînes, direction, dérailleur, tout part en lambeaux. Ce n'est pas pour rien qu'il a été installé avant les élections. Faites le gratuit, c'est tout ce que ça vaut.

En bref, arrêtez de vous foutre des parisiens. Aux prochaînes élections, je vous vire et toute votre cours de miséroïdes avec.
Par Aka - Publié dans : Société des minables de l'UMP - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Vendredi 3 juillet 2009
Par Aka - Publié dans : Le Sarkozisme pour les nuls - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mardi 30 juin 2009
Par Aka - Publié dans : Sondages de merde - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mardi 30 juin 2009
Ils me révulsent. A peine revenu de vacances que j'apprends l'expulsion des sans-papiers de la bourse du travail par les molosses de la CGT. Et de manière violente main dans la main avec les CRS. Non content d'être les infiltrés du patronat, ils sont devenus le bras armé de la chasse aux noirs après s'être fait un social-washing sur leur dos (qui a cru à la régularisation de masse des sans papiers grâce à la CGT ? Ils n'ont obtenus qu'un quota du ministère, 1000 régularisation et basta, une nouvelle image pour ces cafards cgtistes).

Exploiteurs, profiteurs de la misère humaine.  Vous m'écoeurez. Il va falloir qu'on se débarasse de ces traitres. Comme les iles l'ont fait avec le LKP. Regardez dans votre travail les représentants CGT, vous aurez compris ce que c'est que ce syndicat du crime contre les travailleurs.

Issu du site du quotidien des sans papiers

 

 

C’est au cri de “CGT-collabo” que les manifestants ont hué l’expulsion de la Bourse du travail, occupée depuis 14 mois par la CSP 75. A l’heure où nous écrivons, ce jeudi matin, l’occupation se poursuit, sur le trottoir du boulevard du Temple, où campent des centaines de sans-papiers rejoints par quelques “soutiens”.

***

Mercredi 24 juin, en fin de matinée, l’annexe Eugène Varlin de la Bourse du travail de Paris, rue Charlot, a été évacuée par le service d’ordre de la CGT aidé d’importantes forces de police. 

Selon les informations que nous avons pu recueillir, dès le matin des « miliciens » cégétistes sont entrés dans le bâtiment petit à petit, et sont montés dans les étages, où ils ont attendu le départ en cortège de la plupart des sans-papiers pour la manifestation hebdomadaire à laquelle la CSP75 appelle depuis des mois, pour se rendre à la Préfecture.

C’est alors que, masqués ou encagoulés, les nervis cégétistes sont descendus, avec des bombonnes de gaz lacrymogènes et des barres de fer, pour agresser la centaine de sans-papiers qui restaient là, en grande partie des femmes et des enfants. Il y aurait eu plusieurs blessés, qu’il a fallu évacuer à l’hôpital, parmi lesquels un enfant de trois ans, victime de gaz lacrymogènes.

Les sans-papiers sont alors parvenus à se réfugier dans la grande salle qu’ils occupent depuis de nombreux mois (où se sont tenues les conférences-débats “sur matelas” organisées entre autres par le QSP). Ils se sont alors barricadés et les gros bras syndicalistes en sont restés pour leur frais, dans la cour, au milieu du nuage de gaz qu’ils avaient eux-mêmes répandu.

Pendant ce temps se réunissait la Commission administrative de la Bourse du travail, qui réunit l’ensemble des syndicats. D’après les déclarations de la CGT, celle-ci « a pris contact avec la mairie de Paris, propriétaire des locaux, pour qu’elle assume ses responsabilités » et sollicité l’intervention des forces de l’ordre. Ladite “commission” décidait ainsi – à l’unanimité et en accord avec la mairie de Paris – de faire appel à la police du nouveau ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui prenait ses fonctions le matin même. 

Aussitôt un énorme dispositif de CRS entourait la Bourse du travail. Et procédait manu-militari à l’expulsion des sans-papiers de la Bourse, non sans recourir à son tour, abondamment, aux gaz lacrymogènes.

Le même dispositif tiendra à distance les manifestations de soutien qui affluaient dans l’après-midi. Gazés et matraqués à de multiples reprises, les manifestants se retrouvaient encerclés sous le regard complaisant des responsables de la CGT, tranquillement installés dans les rangs des CRS... 

Tout l’après-midi, les sans-papiers parvenaient à récupérer leurs affaires, principalement leurs matelas, et s’installaient peu à peu sur le trottoir du boulevard du Temple.

Un élu arrive : Jacques Boutault, le maire Vert du 2e arrondissement. « Indigné », dit-il. Une demie-heure plus tard, le maire socialiste du 3e arrondissement, Pierre Aidembaum, faisait à son tour le déplacement de sa très proche mairie jusqu’au campement des sans-papiers. 

Le soir, un immense campement s’est installé devant la Bourse du travail et la librairie mitoyenne. Plusieurs centaines de personnes (600 ?) ont dormi là, “sans-papiers” et “soutiens” mélangés.

Jusqu’à deux heures du matin, ils étaient complètement enserrés dans le dispositif policier, les camions de Gendarmerie étant garés sur le trottoir de façon si rapprochée qu’il était impossible de passer. 

A toute occasion les gardes mobiles s’imposaient parmi les manifestants, comme les CRS l’avaient déjà fait tout au long de l’après-midi. Au milieu de la nuit le dispositif policier se retirait, laissant les sans-papiers dormir, alors qu’à l’intérieur de la Bourse veillaient de nombreux vigiles.

Après une courte nuit, les campeurs se sont réveillés au petit matin pour voir défiler des dizaines de camions de CRS qui, après un ou deux tours d’intimidation, se sont garés place la République (à une centaine de mètres du campement).

Hormis un article relégué en page 9 dans Libération, la revue de presse de cette aube était inexistante. De même qu’on n’a pas de nouvelles de Calais où il semble que Brice Hortefeux ait fait envoyer d’importants renforts pour s’en prendre au rassemblement No border

On attend dans la journée que les partis politiques se prononcent sur cette expulsion illégale.

Pour Patrick Picard, dirigeant de l’union départementale CGT de Paris, cette expulsion aura été engagée au prétexte que les sans-papiers, présents là depuis 14 mois pour réclamer leur régularisation, seraient en fait de simples “squatteurs”. Il ne semble pas que la CGT se soit avisée que pour expulser des squatteurs, il faut une décision de justice.

La “légalité” de l’expulsion reposerait sur les pouvoirs du maire de Paris, habilité à faire intervenir les forces de l’ordre. C’est dans ce cas à Bertrand Delanoë qu’il faudra demander des comptes.

En tout état de cause les participants de la “commission administrative” de la Bourse du travail, soit l’ensemble des syndicats et la mairie de Paris, sont responsables non seulement d’avoir ordonné l’expulsion des sans-papiers, mais d’avoir offert sur un plateau au nouveau gouvernement de Nicolas Sarkozy, et particulièrement à son ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, spécialiste de la chasse aux sans-papiers, l’occasion de faire étalage de leur politique abjecte.


Un communiqué de la CSSP49

Si vous avez des contacts sur Paris, faites suivre par tous moyens rapides ; pour l’instant il y a urgence mais demain tout syndicaliste qui se respecte encore devra demander des comptes à son syndicat ; et pas seulement la CGT mais aussi la CFDT, FO, la CFE-CGC, l’Unsa et Solidaires, tous membres de la Commission Administrative de la Bourse du travail.

C’est la confirmation que la CGT est en train de clore un cycle largement entamé après 68 et n’est plus qu’un appendice, semi-institutionnel du pouvoir en place ; CONTRE LES TRAVAILLEURS !!!

La CGT historique, celle qui a mené les grands combats ouvriers du siècle dernier, est peut-être morte ce mercredi 24 juin et ce, malgré les efforts d’une poignée de militants cégétistes qui se sont battus depuis les années 90 aux côtés des sans-papiers pour leur régularisation ; il semblerait que la bureaucratie triomphe, malheureusement. 

Il y a fort à parier que le 49e congrès prévu en décembre soit l’enterrement officiel de la vieille dame.

Le CSSP49 donnera une conférence de presse condamnant la CGT-Paris auxiliaire de la police de Besson et appelant les fédérations syndicales à soutenir les expulsés de la CSP75 en lutte pour la régularisation de TOUS LES SANS PAPIERS. J’engage fortement les Collectifs locaux de la coordination des Collectfs de Soutien aux Sans Papiers à faire de même sous peine de renier leur propre combat.

Par Aka - Publié dans : Racisme - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Dimanche 14 juin 2009
Aprés le PS, saluons la mort de ces syndicats de traitres.

R.I.P bandes de partenaires sociaux. A part Solidaires, vous êtes au niveau de ce que vous représentez, CFDT, CGT et CGC. Des syndicats patronaux.

Je ne suis pas allé défiler pour ne surtout pas faire votre publicité de syndicats complices. Pourtant, j'y ai presque cru en janvier. Allez mourir.



Vous êtes ridicules. A cette manifestation, vous avez réussi à mobiliser votre force de frappe, des vieux. Soyez fiers syndicalistes, vous êtes finis.

Maintenant que les deux bouchons de la pensée de gauche ont sauté, voici le temps où le peuple va se prendre en main. Il faut le temps de bouillir. Mais le grand soir, c'est dans pas longtemps.

Et les nouveaux vrais syndicats ont un nom

LKP

Tout le reste est une imposture qui ne doit pas survivre.

En un mot, la CGT et la CFDT sont des salauds
Par Aka - Publié dans : Société des minables de l'UMP - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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